Publié le 5 septembre 2026
Mercière à Billère, tendresse et éclats de rire
Dans ma mercerie, une dame m'a demandé un jour « du fil pour recoudre un mari ». Elle parlait du bouton de chemise de son mari, bien sûr, mais on a mis dix minutes à s'en remettre, accrochées au comptoir. C'est le genre de moment qui me rend heureuse. Veuve depuis six ans, installée à Billère, je me sens prête à retrouver de la complicité avec un homme. Ce que je veux, c'est simple : tendresse et éclats de rire, des soirées douces, de la sensualité sans précipitation. J'aime les hommes gentils, curieux, qui savent faire la cuisine ou au moins la vaisselle, et qui ne me trouvent pas trop bavarde. Je suis pudique au début, chaleureuse ensuite. Dis-moi ce que tu recoudrais chez toi, je te prête mon aiguille.







