Publié le 14 septembre 2026
Femme de 46 ans à Bastille pour une parenthèse rieuse
Pendant un entretien d'embauche, l'imprimante de mon bureau s'est mise à cracher des feuilles blanches sans s'arrêter. Exaspérée, je l'ai menacée à voix haute de la licencier. Le candidat a cru que c'était un test de gestion de crise et m'a proposé un plan d'action très détaillé pour la machine. Je l'ai embauché. Je travaille dans les ressources humaines, je suis divorcée et je vis près de Bastille. À quarante-six ans, je m'accorderais bien une parenthèse rieuse avec un homme sûr de lui sans arrogance, gentil et capable d'autodérision. Mes soirées préférées démarrent par un verre au port de l'Arsenal et se terminent tard, les baisers qui surprennent et les nuits pleines de complicité. Je ne recrute pas de mari. Envoie ta candidature, je lirai chaque mot avec attention.






